30/12/2006

Prison Break part 3

Deux minutes plus tard, des néons en piteux états s’allumèrent, Sara découvrait avec horreur une petite salle insalubre, couverte de crasse. De la grille d’aération pendaient des centimètre de poussière, le sol humide renvoyait une couleur rougeâtre. Elle vit sur une table à côté d’elle des instruments médicaux. Les liens à ses poignets lui coupaient la circulation, à chaque mouvement, sa peau s’enflammait. Une porte derrière elle s’ouvrit, un homme de l’âge de son père entra. Il portait une blouse et tenait dans ses mains un flacon et une seringue.

- On m’a dit que vous ne vouliez pas parler…

Il piqua la seringue dans le flacon et aspira une grosse quantité de liquide. Sara n’eu le temps de lire que quelques lettres sur celui-ci, mais elle savait ce qu’il allait lui injecter. Elle tira encore plus fort sur ses liens, ses mains étaient en sang, elle pleurait, elle se souvenait de l’effet que ce produit avait sur elle, elle s’était juré de ne plus jamais le connaître. Ce n’était pas par hasard, s’ils avaient choisi celui là et non un autre, ils la connaissaient. En plus de la faire souffrir physiquement, c’est une torture psychologique qu’ils lui infligeaient.

L’homme attrapa son bras, lui enfonça l’aiguille et appliqua une faible pression sur la seringue. Lentement Sara senti ses forces la quitter, la douleur disparaissait. Elle perdit connaissance.

***

L’homme en blouse, détacha les liens pour installer Sara sur quelque chose de plus résistant qu’une chaise en bois. C’est à ce moment là que Sara pris un scalpel sur la table et le poignarda à la gorge. L’homme tomba a terre et laissa échapper un « comment ? » avant de mourir. Le temps était compté, et sa tête lui tournait, elle avait simulé sa perte de conscience, mais elle savait qu’il ne lui resterait plus beaucoup de force avant qu’elle ne le fasse réellement.

Elle poussa la table vers la grille d’aération, celle-ci se retira facilement tellement les vis étaient rongées par la rouille. Elle accumula tout ce qu’elle pouvait pour pouvoir s’y infiltré. Elle ne savait absolument pas ou aller mais elle rampait le plus vite possible. Ils allaient bientôt se rendre compte qu’elle n’était plus là.

Au bout d’une dizaine de mètres, elle trouva une grille ouverte, se laissa tomber dans la pièce. Il y avait une fenêtre, sans même vérifier si celle-ci était bloquée, elle envoya une chaise à travers… Elle était au premier étage, elle enjamba la rambarde et sauta. La morphine commençait à gagner du terrain, elle se releva et commença à courir. A quelques mètres, une porte vola en éclats et des pas se pressaient derrière elle.

Ses sens l’avaient abandonné, elle courait les mains tendues devant elle de peur de s’assommer dans quelque chose. A bout de force elle trouva un renfoncement dans un mur, elle s’assit. Les joues mouillées de larmes, elle savait qu’il la retrouverait très vite. Elle vit d’abord son ombre avant qu’il n’apparaisse devant elle. Après une brève communication par son oreillette. Il chargea son arme et la pointa vers Sara.

Elle entendit le coup de feu, puis le trou noir.

***

- Je ne sais pas ce qu’il s’est passé ensuite…

- c’est Lincoln qui a tiré, on est arrivé juste à temps. Tu avais perdu conscience.

Michael lui caressa le visage, pour la première fois depuis des jours, Sara souri. Il s’approcha d’elle et l’embrassa tendrement.

- tu n’as plus à avoir peur maintenant. Je resterais auprès de toi quoi qu’il arrive…

Ils échangèrent de longs regards complices. Puis Sara rompit a nouveau le silence, réalisant soudain que non seulement Michael l’avait sauvé d’une morte certaine, mais qu’il s’était évadé à nouveau de la garde rapprochée du FBI, et qu’il était revenu à Chicago

- Michael comment tu as su où j’étais ? J’ai vu les infos, ils… Ils t’ont arrêté…

- Quelqu’un nous a aidé… un agent des Services Secrets s’est retourné contre ses patrons, mais ces dernier ne le savent pas. Il a eu accès a des informations… C’est comme ça qu’on t’a retrouvé…

Alors Michael parlait, Sara sentait l’angoisse remonter en elle, son teint devint livide.

- Comment… Comment il s’appelle ?

- Kellerman.

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Et voilà c'est terminé, j'espère que cela vous a plu ^^. vous vous posez peut-être beaucoup de questions sur le pourquoi du comment les choses se sont passées... Comment techniquement Michael a retrouvé Sara ? qui sont les kidnappeurs ? Et bien je vous invite à les poser ;) comme tout ceci n'est que fiction on peut laisser libre cours à toutes nos théories de complots :D donc à vos clavier je veux savoir ce qui est venu à vos esprits en me lisant !!

27/12/2006

Prison Break part 2

Aux premières heures, elle pris la direction de la gare. S’il y a bien un endroit où on peut y enfermé quelque chose, c’est dans les casiers disséminés un peu partout. Durant tout le trajet elle n’a pas arrêté de vérifier si personne ne la suivait… A la gare, la première chose qu’elle fit, fut de repérer la sortie la plus proche, « tout ça va me rendre cinglée ». Elle s’approcha du premier groupe de casier qu’elle vit et inspecta les serrures. Mauvaise pioche, la clé était visiblement trop grande et trop épaisse, elle compris que le système de sécurité devait être plus perfectionné que celui d’un casier de gare…

Elle s’éloigna de quelques pas et se laissa tomber sur un banc face à sa porte de sortie. Devant elle les gens allaient et venaient, traînant leurs valises, le billet serré nerveusement dans l’autre main. Eux au moins, ils ont un but, un endroit où aller, pensa-t-elle. Son regard se perdit à l’extérieur, elle le vit mais ne le remarqua pas tout de suite. Puis, d’un coup elle revint fixer l’homme dans une voiture garée en face de l’entrée. Il l’observait, ou plutôt guettait la porte. Lunettes noires, costume sombre, il était au téléphone, et vue la l’expression sur son visage, ce ne devait pas être une conversation agréable.

Elle se pris le visage dans les mains, respira un bon coup, ferma les yeux et pria pour que cette hallucination disparaisse. Elle redressa la tête et ouvrit les yeux, il était toujours là, il avait raccroché son portable et scrutait la rue de tous les côtés. Sa main gauche tapotait fébrilement le volant. Comment pouvait-il savoir qu’elle était là ? Et qui était-il ? La respiration de Sarah se fit plus pressante, des images lui revinrent à l’esprit, et une odeur insoutenable de chlore emplis ses narines…

Elle eut des frissons et puis plus rien. Décidé à vérifier ses soupçons Sarah sortie de la gare, stoppa net devant la porte et s’en alla dans la direction la plus adaptée pour suivre du coin de l’œil l’homme dans la voiture, le sens opposé à la circulation. Elle avançait lentement, et là elle le vit brièvement par la lunette arrière se retourner et téléphoner. Ne sachant plus trop quoi faire, elle accéléra, puis commença à courir… Au loin elle entendit des crissements de pneus, la voiture venait de la prendre en chasse.

Elle tourna au coin d’une rue, et rentra nez à nez avec quelqu’un… Elle n’eu même pas le temps de réaliser ce qui se passait, l’autre homme l’attrapa violemment et lui plaqua un mouchoir sur le visage. La dose de chloroforme est telle qu’elle s’évanouit sur le coup, juste à ce moment là, la voiture freina, il ouvrit la portière et la déposa sur la banquette arrière, puis alla s’asseoir sur le siège passager.

- on a 20 minutes avant qu’elle se réveille, grouille toi !!

***

Sara reprit conscience doucement, elle avait un mal de crâne horrible. La douleur l’avait sans doute réveillé. Elle ouvrit les yeux mais elle ne pouvait rien distinguer, la pièce était plongée dans l’obscurité totale. Quelques chose l’empêchait de parler, un bandeau, elle voulu tendre la main pour l’enlever mais elle réalisa qu’elle était attachée, par des menottes, à ce qui semblait être, au bruit, un sommier métallique. Elle tenta de se libérer, en vain. Encore sous l’influence du chloroforme, elle céda à la panique et s’évanouit.

***

Lorsqu’elle ouvrit une seconde fois les yeux ce fut sur une lumière aveuglante. Toujours attachée et bâillonnée, elle se trouvait désormais sur une chaise, au milieu d’une pièce immense qui avait pour seule source de lumière, celle qui lui faisait face. Puis quelqu’un parla.

- Mademoiselle Tancredi, maintenant que vous avez récupéré vos esprits, nous pourrions peut-être commencé… la voix de cet homme était calme et posée, il donnait l’impression qu’il la connaissait très bien. On va vous retirer le bandeau, c’est inutile de crier, ici personne ne vous entendra… A part moi c’est évident, mais me crever les tympans ne servira à rien, ou peut-être à précipiter votre fin…

Un autre surgit de derrière elle et lui enleva le bandeau. Elle fit quelques mouvements de mâchoire pour détendre ses muscles.

- Qui êtes-vous ? Qu’est-ce que vous me voulez ?

- Mon nom importe peu, il fait partie de ces éléments futiles, que les gens veulent à tout prix connaître dans ce genre de situation. Quant à ce que je vous veux, ou plutôt ce que je veux… Sa valeur peut vous paraître désuète mais pour d’autres personnes c’est la garantie de l’intimité, la clé de la sécurité. Les vies de beaucoup peuvent basculer, il est de mon devoir de m’assurer que les secrets seront bien gardés…

- Quel est le rapport avec moi ??

- Mademoiselle Tancredi… N’essayez pas de vous sauver. Nous savons que vous êtes en possession de cette clé, il est de votre intérêt de nous la remettre…

- Et si je refuse ?

- Ils disent tous ça. Tout le monde préfère mourir pour la juste cause, l’instinct de préservation de soi n’existe plus chez l’espèce humaine. Certains sont près à se sacrifier pour la patrie, d’autres sont sauvés de la famine… La sélection naturelle devient artificielle, et pour quel but ? Le Bien. Pathétique… Prochainement mademoiselle Tancredi, vous allez apprendre à accepter de vivre avec le remord, et c’est lorsque la société vous rejettera que la Nature reprendra ses droits. Mademoiselle Tancredi, ce n’est pas moi qui vous tuerais…

Sara trembla, elle était pétrifiée par ce qu’elle venait d’entendre, qui pouvait tenir un discours pareil ? L’homme derrière elle attrapa le dos de la chaise et la fit basculer vers lui. Il la traîna sur quelques mètres, ouvrit une porte et l’y plaça à l’intérieur.

23/12/2006

Prison Break part 1

Et voilà Fux et Dona c'est terminé... j'espère que cela vous a plus et que vous avez ri au moins une fois au cours de ces 4 épisodes.

Maintenant je vous prospose une fanfic sur Prison Break. pour situer l'histoire il faut avoir vu la saison 2 (mais ne vous inquiétez pas, finalement si vous avez rien vu vous pouvez quand même lire, il n'y a pas de spoilers, juste mon imagination ;-)). cette fanfic est basé sur le personnage de Sara et parle de la manière dont elle et Michael vont se retrouver, enfin comment j'aimerais qu'ils se retrouvent XD !!!

Dernière petite précision : pour des raisons de simplification de la narration les *** séparent les scènes dans le temps et l'espace. Cette fic a été écrite en une seule partie mais pour le confort de lecture (et pour le suspense *huhu*) je l'ai coupée en 3 blocks ^^. Bonne lecture !!

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Elle court, vite. Il faut qu'elle coure, c'est vital. La rue semble interminable, il fait nuit, pas de lumière, seule la lune l'aider à se repérer. Sa respiration augmente, sa vision se trouble. Elle est fatiguée mais elle ne doit pas s'arrêter, elle doit continuer coûte que coûte. Plus elle entend ses pas plus l'angoisse prend le dessus.

Des bruits sourds. Les murs éclatent autour d'elle. Elle ne peut s'empêcher de revoir les mêmes images inlassablement, comme des éclairs elles arrivent devant ses yeux : des visages, des cris et puis plus rien. Elle a cédé à ses émotions, tout son corps tremble de peur, elle peine à marcher, elle ne se rend même pas compte de la direction qu'elle prend.

Elle tend les mains devant elle, elle a l'impression de ne plus rien voir que ses flashs... Il se rapproche, il sera bientôt à quelques mètres... elle l'entend "Sara", un murmure mais qui semble si fort, elle est comme attirée par cette voix... Elle n'en peut plus, elle a trouve un coin, elle s'adosse au mur et se laisse tomber lourdement par terre. Elle sent sa cage thoracique qui se lève frénétiquement, son coeur bat si fort qu'il risque d'exploser à tout moment. "Sara"…

Il est là, plus près, il va la voir, mais elle n'a plus de la force de se relever. Ses pas se rapprochent lentement, il sait qu’il n’a pas besoin de courir. Elle commence à pleurer, sa tête lui tourne, tout semble bouger autour d'elle. "Sara"…

Il se tient devant elle, mais elle ne distingue pas son visage, elle a l'impression qu'il sourit de cet air sadique reconnaissable dans ce genre de situation. Il porte des lunettes de soleil, elles lui renvoient son reflet... Alors qu'il tend une main vers elle, dans un dernier élan d'énergie, elle crie le nom de la seule personne a qui elle n'a pas arrêter de penser ces derniers jours. Puis, un éclair, un bruit sourd…

Sara...

***

- Sara !!

Ses épaules et son torse se redressèrent soudain comme pris de convulsions. Elle se réveilla d'un coup ouvrit les yeux. Il était assis à côté d'elle, presque paniqué.

Michael fut soulagé, elle avait fait un horrible cauchemar. De sa main droite il tenait celle de Sara et de la gauche repoussait délicatement les cheveux trempés de sueurs et collés sur le visage de Sara.

- Que... qu'est-ce qui s'est passé ? demanda-t-elle essoufflée

- Tu n'arrêtais pas de parler, tu t'es mise à crier, tu m'as appelé...

Il plongea son regard dans le sien. Ils restèrent ainsi de longues minutes, en silence. Pour elle c'était rien n'était plus apaisant que ses yeux.

L’instant fut interrompu, Lincoln à la porte, venait aux nouvelles. Lui aussi s'était réveillé en sursaut en entendant Sara crié. Michael lui fit signe de ne pas s’inquiéter, il retourna se coucher.

Lorsque Michael regarda à nouveau Sara, celle-ci avait fermés les yeux, et des larmes coulaient le long de ses joues.

- Sara... Je t'en pris, dis moi ce qu'il s'est passé... La voix de Michael se brisa.

Elle se tourna, pour être couché sur le côté, et lui répondit dans un murmure...

***

- Michael… Je… J’ai besoin de toi…

Sara raccrocha, elle venait de laisser le message qu’elle redoutait tant. Un appel à l’aide, alors qu’elle pensait pouvoir reprendre sa vie d’avant. D’un autre côté, elle se demanda si elle aurait eu la force de lui dire les mêmes paroles s’il avait décroché.

Debout devant la vitrine d’un fleuriste, elle fixait son reflet. Pourquoi ? Pourquoi sa vie était-elle devenu un véritable cauchemar ? Si seulement elle pouvait revenir quelques mois en arrière. Si seulement elle n’avait rencontré Michael. Si seulement elle pouvait chasser cette affreuse pensée de son esprit !! Car désormais elle n’avait plus que lui.

Elle se repris, un peu, se passa une main dans les cheveux et continua sa route. Elle ne savait même pas où elle allait, juste qu’il était devenu dangereux de rester longtemps au même endroit. La tête baisser, le regard presque dans le vague et son sac serré contre elle, Sara longeait les devantures. Elle essayait de se concentrer sur nouvelles priorités auxquelles elle devra faire face, lorsqu’elle entendit soudain le nom de Michael Scofield provenant d’une télévision dans un bar. Elle entra, captivée par ce qu’elle entendait, Michael et son frère, Lincoln ont été arrêtés la veille par un agent du FBI aidé de la police des frontières.

En quelques secondes tous ses espoirs s’effondrèrent. Sara était tétanisée, les images montrant les deux frères dans un fourgon blindé en partance pour l’Illinois agirent telle une crampe à l’estomac. Elle couru se réfugier dans les toilettes et s’y enferma. Son cœur s’emballa, tout comme sa respiration, elle s’assit par terre et ferma les yeux. Le visage pris dans ses mains, elle mis de longues minutes à se calmer. Elle compris pourquoi elle était tombée sur le répondeur, le portable de Michael était sous scellée, jamais il n’aura son message, jamais il ne saura qu’elle a besoin de son aide, et de lui…

Elle chercha dans son sac un mouchoir, mais c’est son trousseau de clés qu’elle sorti en premier. Elle s’arrêta sur celle qui était plus grosse et plate. Celle que son père lui avait laissée, et qui était tant recherchée.

- Qu’est-ce que tu caches si bien ?...

En la regardant de plus près, Sarah vit un numéro, un logo en forme d’écusson, mais pas de nom. A quoi appartenait cette clé ? Un simple casier de gare, un coffre de banque ? Les possibilités ne manquaient pas.

- Où que tu sois, ce n’est certainement pas au Nouveau Mexique que je vais te trouver…

Même si elle ne voulait pas se l’avouer, elle savait qu’elle devrait commencer à chercher là où tout avait commencé.

- S’il faut que tout finisse là-bas, alors il ne me reste plus qu’à trouver un moyen de transport !

En se redressant devant la glace, elle essuya ses larmes. Finalement la flamme qui brûlait dans ses yeux n’était pas vraiment éteinte, elle avait résisté malgré la tempête qui s’était abattu sur elle.

***

Sara avait mis quatre jours pour revenir à Chigaco, c’était le prix à payer pour utiliser le moyen le plus discret : le car. Des journées sur la route, des arrêts seulement pour dormir dans des petits motels à la limite du sordide. Plusieurs fois elle avait voulu lâcher l’affaire, mais elle était arrivée à destination saine et sauve.

Elle s’était trouvé un petit hôtel qui offrait plus de sécurité que les derniers, dans un quartier qu’elle n’avait jamais fréquenté auparavant, personne ici ne pourrait la reconnaître, enfin c’est que qu’elle espérait. Etre de retour dans cette ville lui donnait un sentiment amer, comme si elle n’était plus la bienvenue, elle était maintenant une étrangère. La dernière fois qu’elle avait vu son appartement, elle avait failli se faire tuer, aujourd’hui elle avait peut d’espoir d’y retrouver quelques affaires personnelles, d’ailleurs elle ne souhaitais pas y aller. Non seulement le FBI avait du le faire surveiller, mais dieu sait qui pourrait la trouver là-bas. Assise sur le lit elle regardait la clé qu’elle tenait dans ses mains. Demain elle partira à la recherche de la serrure.