10/02/2007
Quoi faire après ??
Bon. Après une parodie en 4 chapitres donc 9 parties et une petite fanfic en 3 parties, je me suis demandée ce que je pourrais bien raconter ici autre que ma vie vachement passionante... Enfin bon ma vie je la raconte déjà ailleurs, je vais pas me répéter ici (voir liens).
Alors j'ai pensé, beaucoup, à ce que j'allais mettre sur ce blog, et qui serait assez intéressant pour attirer des lecteurs. Mais j'ai plus d'idée pour l'instant >_<° enfin bon je vous invite à consulter quand même mes albums photos que j'alimente assez souvent, mes créas Fanarts sont au nombre de 85 maintenant ^^
Ne vous inquiétez pas, je reviendrais...
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30/12/2006
Prison Break part 3
Deux minutes plus tard, des néons en piteux états s’allumèrent, Sara découvrait avec horreur une petite salle insalubre, couverte de crasse. De la grille d’aération pendaient des centimètre de poussière, le sol humide renvoyait une couleur rougeâtre. Elle vit sur une table à côté d’elle des instruments médicaux. Les liens à ses poignets lui coupaient la circulation, à chaque mouvement, sa peau s’enflammait. Une porte derrière elle s’ouvrit, un homme de l’âge de son père entra. Il portait une blouse et tenait dans ses mains un flacon et une seringue.
- On m’a dit que vous ne vouliez pas parler…
Il piqua la seringue dans le flacon et aspira une grosse quantité de liquide. Sara n’eu le temps de lire que quelques lettres sur celui-ci, mais elle savait ce qu’il allait lui injecter. Elle tira encore plus fort sur ses liens, ses mains étaient en sang, elle pleurait, elle se souvenait de l’effet que ce produit avait sur elle, elle s’était juré de ne plus jamais le connaître. Ce n’était pas par hasard, s’ils avaient choisi celui là et non un autre, ils la connaissaient. En plus de la faire souffrir physiquement, c’est une torture psychologique qu’ils lui infligeaient.
L’homme attrapa son bras, lui enfonça l’aiguille et appliqua une faible pression sur la seringue. Lentement Sara senti ses forces la quitter, la douleur disparaissait. Elle perdit connaissance.
***
L’homme en blouse, détacha les liens pour installer Sara sur quelque chose de plus résistant qu’une chaise en bois. C’est à ce moment là que Sara pris un scalpel sur la table et le poignarda à la gorge. L’homme tomba a terre et laissa échapper un « comment ? » avant de mourir. Le temps était compté, et sa tête lui tournait, elle avait simulé sa perte de conscience, mais elle savait qu’il ne lui resterait plus beaucoup de force avant qu’elle ne le fasse réellement.
Elle poussa la table vers la grille d’aération, celle-ci se retira facilement tellement les vis étaient rongées par la rouille. Elle accumula tout ce qu’elle pouvait pour pouvoir s’y infiltré. Elle ne savait absolument pas ou aller mais elle rampait le plus vite possible. Ils allaient bientôt se rendre compte qu’elle n’était plus là.
Au bout d’une dizaine de mètres, elle trouva une grille ouverte, se laissa tomber dans la pièce. Il y avait une fenêtre, sans même vérifier si celle-ci était bloquée, elle envoya une chaise à travers… Elle était au premier étage, elle enjamba la rambarde et sauta. La morphine commençait à gagner du terrain, elle se releva et commença à courir. A quelques mètres, une porte vola en éclats et des pas se pressaient derrière elle.
Ses sens l’avaient abandonné, elle courait les mains tendues devant elle de peur de s’assommer dans quelque chose. A bout de force elle trouva un renfoncement dans un mur, elle s’assit. Les joues mouillées de larmes, elle savait qu’il la retrouverait très vite. Elle vit d’abord son ombre avant qu’il n’apparaisse devant elle. Après une brève communication par son oreillette. Il chargea son arme et la pointa vers Sara.
Elle entendit le coup de feu, puis le trou noir.
***
- Je ne sais pas ce qu’il s’est passé ensuite…
- c’est Lincoln qui a tiré, on est arrivé juste à temps. Tu avais perdu conscience.
Michael lui caressa le visage, pour la première fois depuis des jours, Sara souri. Il s’approcha d’elle et l’embrassa tendrement.
- tu n’as plus à avoir peur maintenant. Je resterais auprès de toi quoi qu’il arrive…
Ils échangèrent de longs regards complices. Puis Sara rompit a nouveau le silence, réalisant soudain que non seulement Michael l’avait sauvé d’une morte certaine, mais qu’il s’était évadé à nouveau de la garde rapprochée du FBI, et qu’il était revenu à Chicago
- Michael comment tu as su où j’étais ? J’ai vu les infos, ils… Ils t’ont arrêté…
- Quelqu’un nous a aidé… un agent des Services Secrets s’est retourné contre ses patrons, mais ces dernier ne le savent pas. Il a eu accès a des informations… C’est comme ça qu’on t’a retrouvé…
Alors Michael parlait, Sara sentait l’angoisse remonter en elle, son teint devint livide.
- Comment… Comment il s’appelle ?
- Kellerman.
~~~~~~~~
Et voilà c'est terminé, j'espère que cela vous a plu ^^. vous vous posez peut-être beaucoup de questions sur le pourquoi du comment les choses se sont passées... Comment techniquement Michael a retrouvé Sara ? qui sont les kidnappeurs ? Et bien je vous invite à les poser ;) comme tout ceci n'est que fiction on peut laisser libre cours à toutes nos théories de complots :D donc à vos clavier je veux savoir ce qui est venu à vos esprits en me lisant !!
19:10 Publié dans Fanfics | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27/12/2006
Prison Break part 2
Aux premières heures, elle pris la direction de la gare. S’il y a bien un endroit où on peut y enfermé quelque chose, c’est dans les casiers disséminés un peu partout. Durant tout le trajet elle n’a pas arrêté de vérifier si personne ne la suivait… A la gare, la première chose qu’elle fit, fut de repérer la sortie la plus proche, « tout ça va me rendre cinglée ». Elle s’approcha du premier groupe de casier qu’elle vit et inspecta les serrures. Mauvaise pioche, la clé était visiblement trop grande et trop épaisse, elle compris que le système de sécurité devait être plus perfectionné que celui d’un casier de gare…
Elle s’éloigna de quelques pas et se laissa tomber sur un banc face à sa porte de sortie. Devant elle les gens allaient et venaient, traînant leurs valises, le billet serré nerveusement dans l’autre main. Eux au moins, ils ont un but, un endroit où aller, pensa-t-elle. Son regard se perdit à l’extérieur, elle le vit mais ne le remarqua pas tout de suite. Puis, d’un coup elle revint fixer l’homme dans une voiture garée en face de l’entrée. Il l’observait, ou plutôt guettait la porte. Lunettes noires, costume sombre, il était au téléphone, et vue la l’expression sur son visage, ce ne devait pas être une conversation agréable.
Elle se pris le visage dans les mains, respira un bon coup, ferma les yeux et pria pour que cette hallucination disparaisse. Elle redressa la tête et ouvrit les yeux, il était toujours là, il avait raccroché son portable et scrutait la rue de tous les côtés. Sa main gauche tapotait fébrilement le volant. Comment pouvait-il savoir qu’elle était là ? Et qui était-il ? La respiration de Sarah se fit plus pressante, des images lui revinrent à l’esprit, et une odeur insoutenable de chlore emplis ses narines…
Elle eut des frissons et puis plus rien. Décidé à vérifier ses soupçons Sarah sortie de la gare, stoppa net devant la porte et s’en alla dans la direction la plus adaptée pour suivre du coin de l’œil l’homme dans la voiture, le sens opposé à la circulation. Elle avançait lentement, et là elle le vit brièvement par la lunette arrière se retourner et téléphoner. Ne sachant plus trop quoi faire, elle accéléra, puis commença à courir… Au loin elle entendit des crissements de pneus, la voiture venait de la prendre en chasse.
Elle tourna au coin d’une rue, et rentra nez à nez avec quelqu’un… Elle n’eu même pas le temps de réaliser ce qui se passait, l’autre homme l’attrapa violemment et lui plaqua un mouchoir sur le visage. La dose de chloroforme est telle qu’elle s’évanouit sur le coup, juste à ce moment là, la voiture freina, il ouvrit la portière et la déposa sur la banquette arrière, puis alla s’asseoir sur le siège passager.
- on a 20 minutes avant qu’elle se réveille, grouille toi !!
***
Sara reprit conscience doucement, elle avait un mal de crâne horrible. La douleur l’avait sans doute réveillé. Elle ouvrit les yeux mais elle ne pouvait rien distinguer, la pièce était plongée dans l’obscurité totale. Quelques chose l’empêchait de parler, un bandeau, elle voulu tendre la main pour l’enlever mais elle réalisa qu’elle était attachée, par des menottes, à ce qui semblait être, au bruit, un sommier métallique. Elle tenta de se libérer, en vain. Encore sous l’influence du chloroforme, elle céda à la panique et s’évanouit.
***
Lorsqu’elle ouvrit une seconde fois les yeux ce fut sur une lumière aveuglante. Toujours attachée et bâillonnée, elle se trouvait désormais sur une chaise, au milieu d’une pièce immense qui avait pour seule source de lumière, celle qui lui faisait face. Puis quelqu’un parla.
- Mademoiselle Tancredi, maintenant que vous avez récupéré vos esprits, nous pourrions peut-être commencé… la voix de cet homme était calme et posée, il donnait l’impression qu’il la connaissait très bien. On va vous retirer le bandeau, c’est inutile de crier, ici personne ne vous entendra… A part moi c’est évident, mais me crever les tympans ne servira à rien, ou peut-être à précipiter votre fin…
Un autre surgit de derrière elle et lui enleva le bandeau. Elle fit quelques mouvements de mâchoire pour détendre ses muscles.
- Qui êtes-vous ? Qu’est-ce que vous me voulez ?
- Mon nom importe peu, il fait partie de ces éléments futiles, que les gens veulent à tout prix connaître dans ce genre de situation. Quant à ce que je vous veux, ou plutôt ce que je veux… Sa valeur peut vous paraître désuète mais pour d’autres personnes c’est la garantie de l’intimité, la clé de la sécurité. Les vies de beaucoup peuvent basculer, il est de mon devoir de m’assurer que les secrets seront bien gardés…
- Quel est le rapport avec moi ??
- Mademoiselle Tancredi… N’essayez pas de vous sauver. Nous savons que vous êtes en possession de cette clé, il est de votre intérêt de nous la remettre…
- Et si je refuse ?
- Ils disent tous ça. Tout le monde préfère mourir pour la juste cause, l’instinct de préservation de soi n’existe plus chez l’espèce humaine. Certains sont près à se sacrifier pour la patrie, d’autres sont sauvés de la famine… La sélection naturelle devient artificielle, et pour quel but ? Le Bien. Pathétique… Prochainement mademoiselle Tancredi, vous allez apprendre à accepter de vivre avec le remord, et c’est lorsque la société vous rejettera que la Nature reprendra ses droits. Mademoiselle Tancredi, ce n’est pas moi qui vous tuerais…
Sara trembla, elle était pétrifiée par ce qu’elle venait d’entendre, qui pouvait tenir un discours pareil ? L’homme derrière elle attrapa le dos de la chaise et la fit basculer vers lui. Il la traîna sur quelques mètres, ouvrit une porte et l’y plaça à l’intérieur.
18:50 Publié dans Fanfics | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note